Elfic-Circle

Elfic Circle

Andrea Seki dont le nom de famille et originaire d’une ancienne famille qui a sept générations de musiciens venant de l’ouest au nord de la Sardaigne, est né en Tuscia (la terre de Tursha), entre l’Ombrie et de la Toscane, au coeur de la terre des Etrusques en Italie, commence son parcours musical à l’age de 12 ans par l’amour et l’enchantement pour les cordes pincées puis l’apprentissage de la guitare classique e folk, de la danse et des récits de textes chantants.
A l’adolescence il bifurque vers le luth et la musique ancienne modale et polyphonique (Moyen-Age, Renaissance et Baroque), parallèlement est initié au sitar par le maître Gianni Ricchizzi au centre de musique indien «Saraswati House» près d’Assisi.
C’est à 18 ans qu’il enregistre un premier album “A profanation of art”, album expérimental (mélange de guitare électro et acoustique, chant, bruit de la vie quotidienne).
En 1995, au cours de son premier voyage en Bretagne il rencontre la harpe celtique. S’en suit une rencontre décisive lors d’un festival en Italie avec Alan Stivell, que l’a amené à prendre le chemin de la harpe celtique, qui résume toutes ses influences musicales. Dès lors, il s’installe en Bretagne en 1996, pour y étudier la Harpe, d’abord à l’école Nationale de Musique de Brest, puis avec d’autres artistes comme Myrdhin. Il apprend les techniques antiques du Clairseach (harpe gaélique) et fait des recherches sur la musique traditionnelle celtique surtout bretonne, irlandaise et gaélique.
En 1998 il travaille sur “ELFIC CIRCLE PROJECT”, association de musiciens en quête d’un son nouveau original, d’où sortira plusieurs albums et ensembles différents. Soif de savoir et de rencontres, cet infatigable a parcouru l’Europe atlantique avec ses cultures musicales, de la Bretagne à l’Irlande, en passant par la Galice, l’Écosse, pour le conduire aux sources de la musique indo-européenne dans la vallée de l’Indus, aux origines de la musique indienne, qui Andrea a été étudié pendant plusieurs années et est diplômé en 2000 à l’École “Prayag Sangit Samiti” d’Allahabad, pour adapté à la harpe celtique, une recherche que se poursuit fin d’aujourd’hui. Andréa poursuit sa route e mature un style harpistique et un imaginaire personnel en constante évolution.